Chez Les Sublimes, on aime quand ça brille, mais ce qu’on aime plus fort encore, c’est respecter nos valeurs. Voici pourquoi nous avons fait le choix de ne pas vous proposer de paillettes pour les Fêtes.

Les paillettes c’est chouette, mais pas pour la Planète 

On a toutes grandi bercées de plus ou moins près par l’univers Disney, où les princesses brillaient de mille feux et chaque évènement enchanté était accompagné d’un tourbillon de paillettes. Pas étonnant qu’on les aime tant ! Aujourd’hui, avec la magie du marketing, elles sont partout, du maquillage aux produits d’entretien en passant par les peintures, les jouets, la déco et, bien entendu, les vêtements. 

Or, les paillettes, qu’est-ce que c’est ? Ni plus ni moins que du plastique, autrement dit, du pétrole transformé. Et n’en déplaise aux Elmer Food Beat, le plastique, c’est pas exactement fantastique. De la fabrication à la destruction, sans oublier l’entretien au quotidien, c’est un véritable fléau écologique. 

Dans la nature, il met des dizaines et des dizaines d’années à se dégrader, et avant que cela n’arrive, il pénètre dans les organismes vivants s’insinuant insidieusement dans la chaîne alimentaire : du plastique on en mange, et on en respire ! Des chercheurs viennent d’ailleurs d’en découvrir dans les eaux de surface et de profondeur, mais également dans les neiges fraîches de l’Antarctique. L’une des conséquences, c’est l’accélération de la fonte des neiges, entraînant une réaction en chaîne avec des avalanches et glissements de terrains, débordements des lacs glaciaires et difficultés d’approvisionnement en eau de consommation et d’irrigation des cultures dans les zones montagneuses. 

C’est donc tout un écosystème que l’on contribue à ébranler chaque fois que l’on fabrique des paillettes, que l’on en lave (puisque des microplastiques s’échappent alors dans les eaux usées, et filent directement dans les océans), et que l’on en jette. Et ça, vous nous connaissez, ça ne colle pas du tout à nos valeurs.

Privilégier les matières nobles

Les Sublimes, c’est aussi le choix de belles matières, naturelles, nobles, respectueuses de l’environnement et des Hommes qui les fabriquent, comme le coton biologique, le cupro, ou encore la laine mérinos ou le cachemire. La pétrochimie, très peu pour nous. 

Au-delà de leur aspect éthique et responsable, ce que l’on aime dans ce choix de matières, c’est aussi leur qualité, leur durabilité, leur confort et leur praticité. Or… si on ne cache pas un penchant certain pour les paillettes, il faut bien admettre qu’elles ont deux inconvénients  majeurs. D’abord, non seulement elles sont conçues en plastique, parfois même recouvertes d’un revêtement métallisé réfléchissant, mais en plus, dans le cas des sequins, elles sont cousues sur des textiles le plus souvent en polyester, tout aussi toxique pour l’environnement. Ensuite, si on adore leur côté bling bling star 70’s, on aime vraiment beaucoup moins qu’elles nous râpent la peau, filent nos collants et accrochent nos vêtements. 

Bref, c’est joli, mais loin des pièces dans lesquelles on se sent bien composant l’ADN des Sublimes.

 Est-ce que l’on doit se priver des paillettes ?

Ce n’est pas parce que l’on ne vous en propose pas que l’on ne vous les recommande pas ! Les paillettes c’est trop chouette, mais c’est comme toutes les bonnes choses : il faut y aller avec modération et réflexion. Récemment, une étude Oxfam menée sur 2000 femmes britanniques montrait que 40% d’entre elles comptaient investir dans une pièce à paillettes pour les Fêtes, mais seulement un quart pensaient les remettre un jour. Quand on sait la pollution qu’engendre leur fabrication et que près de 40% des produits textiles restent invendus et partent polluer les terres du Kenya ou de la Tanzanie, imaginez l’impact sur la Planète pour juste un ou deux jours de fête. 

Moralité ? Craquez pour les paillettes, mais ne gâchez pas la fête, prenez-les en seconde main ou issues de l’upcycling (transformation de produits existants). Deuxième recommandation, abstenez-vous de les laver, ce n’est pas nécessaire et cela rejette quantité de microplastiques dans les eaux usées. Si vous y tenez vraiment, investissez dans un filet de lavage spécialement conçu pour les récupérer (Plankton ou Guppyfriend). Enfin, choisissez votre pièce de façon responsable, envisagez-la dans le temps, dans différentes circonstances, pour la porter régulièrement.

Des paillettes chez Les Sublimes ? Il ne faut jamais dire jamais

Vous connaissez désormais notre point de vue sur les paillettes. On les aime, mais avec beaucoup de “mais” ! Pour autant, on ne dit pas que l’on n’en fera jamais. Non pas que l’on compte changer notre façon de voir les choses, mais parce que les choses changent. 

Pour commencer, pour tout vous dire, on y pense depuis longtemps, à la condition que cela passe par redonner vie à des stocks de tissus dormants, car il n’est pas question pour nous de créer des matières synthétiques. Pour l’heure, nous n’avons pas encore trouvé notre bonheur, mais qui sait ? 

Ensuite, si les techniques de fabrication sont aujourd’hui incompatibles avec nos valeurs, certaines sont en train d’éclore afin de proposer des paillettes biodégradables. Cela reste anecdotique, et les procédés sont encore loin d’être industrialisés… patience !

En attendant, n'hésitez pas à découvrir toutes nos idées de looks de fête trop chouettes sans paillettes. 

Sources : 

https://www.bbc.com/news/science-environment-64056052

https://www.bbc.co.uk/news/science-environment-61739159

 


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